Ce qui est rare est cher, et entretenir la pénurie reste le meilleur moyen de vendre du vent à prix d'or, en s'en mettant plein les poches.

Ce n'est pas nouveau et ça s'applique directement aux noms de domaine, pour lesquels le nombre très restreint d'extensions disponibles permet d'amplifier le phénomène.

Et pourquoi devrions-nous l'accepter ?

A qui appartient l'Internet?
Comment se fait-il qu'une ASBL engrange 30.000.000€ en quelques semaines, simplement par la vente de noms de domaines?
Comment peut-on même spéculer sur un nom de domaine, ou acheter sex.com pour 12.000.000$?

À suivre sur le blog de Jean-François...